Auteur/autrice : LABgamerz

  • Tsantsa DIY

    Tsantsa DIY

    Ivan Chabanaud

     

    Tsantsa DIY, création holographique 2013

     

    Une tête réduite Mundurucu (Givaro) sert de sujet à une exploration interactive. Cet exemplaire est conservé au musée de La Vieille Charité de Marseille. Les éléments de la culture Nazca sont animé par le dispositif. Les flux générés par les capteurs. Une rotation ……

    Cette installation a été réalisée dans le cadre d’une résidence M2F Créations
    Réalisation : Openframeworks

     

    Ivan Chabanaud travaille depuis quelques années sur des projets de télé-présence liés aux spectacle et la scène en poursuivant sa recherche sur des mode de présentation support-volume à interaction naturelle.

     

    http://www.chabalab.net

     

     

    2013 - Tsantsa DIY
  • Project Arena

    Project Arena

    Geraud Soulhiol
     
    “Arena project” is an artistic work by Géraud Soulhiol. Creation residency co-producted by Marseille-Provence 2013 and M2F Créations.
     
    words about what you’re going to show for the Gamerz Festival?
    Géraud Soulhiol: I am going to present a project called “Arena Project”. This work was done following a series of drawings called “Arena” made between 2009 and 2011, all dealing with football stadium and arenas in general. This work is a kind of dialogue between drawing and the possibility of 3D extension. I worked on modelling, and then wanted to exhibit crazy architectural projects : a series of models, but not only, also some other works and drawings realized both before and after the 3D process. A whole setting of works going from paper drawing to 3D drawing (including photomontage), with the idea to show counter architectures, to see the stadium as an object , a shape, and thus playing with constraints, extruding it and transforming in into a skycraper, thus abolishing its primary function. Playing with shapes, we come to sort of temples, overwhelming and extravagant shapes.
     
    EC: There is one for instance that looks like a pagoda…
    GS: Yes, for the first series of the arena project, I was playing with existing stadiums to which I added other types of architectures like cathedrals, factories, fortified castles .. A sort of collision of architectures presented in the middle of a blank page, like a deposed fortress in the middle of nowhere. This work is composed of three 3D models, based on real shapes. For instance, this extruded shape of pyramid that resembles a pagoda is actually the Signal Iduna Park in Dortmund, Germany, one of the biggest stadium in Europe, with its huge grandstand. I decided to turn it upside down, add grandstand, which results into this extravagant shape turning to the city.
     
    EC: Talking about your shift from paper drawing to 3D, did you choose specific softwares like architecture, design or drawing softwares? Did it impose particular constraints?
    GS: Basically I wanted to work only with very simple , opensource softwares like Google Sketchup That’s what I did until we had to use more specific softwares like 3DS max or Blender, in order to work on hologram animations, and also when we needed to print models on Makerbot. I had to deal indeed with new constraints right from the beginning : with this idea of drawing, there is no layering of textures on my models, no way to fake it, you’re really in front of closed shapes that require precision, detail, as if working on a miniature. Playing with scales, you can catch the observer into those new bits of territories. This is something I like.
     
    EC: What is your feeling about working with holographic technology?
    GS: What I like about holograms is the feeling you get of a moving model, that of entering the virtual projection of a totally crazy object that seems feasible. In the same way, what I like about stereolithography is to build a model from 3D. What I found funny was working with lines : the machine prints the lines before turning them in 3D, which reminds the process of drawing and expresses the fragility of the line. Because my work is based on playing I also wanted to go through various technologies and explore new media, in order to open new paths.
     
    EC: What is the next step? Are you interested in other types of monumental architectures?
    GS: I am getting more more interested in the idea of map territory. I am developing a work based on collecting from Google Earth, exactly like “Stadium Territory” presented in the frame of the “Arena Project”. Collecting is of great importance in my work, my approach being at the same time artistic , poetic and also humoristic. I like Roller coasters, luna-parks, cities like Las Vegas, Dubaï, Abu-Dhabi. Replicas as well, replicas of monuments like the Eiffel tower for instance, or miniature parks, again with the idea of the model. And more generally , monumental architectures made to host the public and in which you can project yourself.
     
    Interview by Ewen Chardronnet
     
    http://www.geraudsoulhiol.com/
     

    2013 - Résidence Projet Arena

     

  • Projet Arena

    Projet Arena

    Géraud Soulhiol
     

    Le projet « Arena » de Géraud Soulhiol fait suite à une résidence mise en place par M2F Créations en 2013 et présenté au festival Gamerz 09.
     

    Ewen Chardronnet : Peux-tu nous parler de ce que tu comptes présenter à Gamerz ?
    Géraud Soulhiol : Ce qui va être présenté à Gamerz s’intitule le « Projet Arena ». C’est un travail qui fait suite à la série de dessins « Arena » que j’ai réalisé entre 2009 et 2011, et qui avaient pour sujet les stades de football, les stades et les arènes en général. C’est donc un dialogue entre un travail de dessin pur et sa possibilité de se prolonger vers la trois dimensions, de travailler sur l’idée de maquettes, et pour la monstration, de proposer cela comme une sorte de collection de projets architecturaux un peu fous. Il y aura une série de maquettes mais aussi d’autres travaux, des dessins réalisés avant et après le travail sur la 3D. L’idée est de présenter un ensemble d’œuvres qui vont du dessin sur papier vers le dessin en trois dimensions (en passant par des travaux de photo-montage), de montrer des visions de contres-architectures, de venir prendre le stade en tant qu’objet et, de le contraindre, l’extruder, de le transformer en gratte-ciel, de le retourner, afin d’en annuler la fonction première. Par le biais de ces jeux formels, on se retrouve devant des sortes de temple, des choses un peu écrasantes et démesurées.
     
    EC : Par exemple, il y en a un qui prend la forme d’une pagode…
    GS : Oui, en fait la première série Arena était une série où je prenais des stades existants sur lesquels j’additionnais d’autres architectures, des cathédrales, des usines, des châteaux-forts, comme une espèce de collision entre plusieurs architectures, présentées au milieu d’une page blanche, un peu comme des forteresses déchues au milieu d’un désert. Le nouveau travail présente trois modèles 3D et est basé sur des formes réelles. Par exemple ce stade extrudé en forme de pyramide, qui ressemble à une pagode asiatique, c’est un jeu formel qui a pour base le Signal Iduna Park de Dortmund, un des plus grands stades d’Europe, assez imposant au niveau de ses tribunes, et j’ai décidé de le retourner, d’en additionner des gradin ce qui crée une forme un peu excentrique, retournée vers la ville.
     
    EC : Par rapport au passage du dessin au logiciel, tu as voulu travailler avec des logiciels spécifiques, des logiciels d’architecture, de design, de dessin ? Cela t’a posé des contraintes ?
    GS : J’ai voulu travailler à la base avec des logiciels assez simples, voir gratuits, comme Google SketchUp et j’ai travaillé là-dessus jusqu’à que l’on passe à des logiciels beaucoup plus pointus, comme 3DS Max ou Blender, pour créer des animations spécifiquement pour l’hologramme, et aussi pour pouvoir passer par la Makerbot et ainsi imprimer des maquettes. Cela m’a posé effectivement de nouvelles contraintes, dès que j’ai commencé, j’étais dans cette idée de dessin, sur mes modèles, il n’y a pas de plaquages de textures, de faux-semblants, on est vraiment devant des formes fermées, qui demandent d’être minutieux, de rentrer dans le détail, de travailler avec l’idée de miniature. J’aime l’idée d’enfermer, par un jeu de rapport d’échelle, le regardeur dans ces portions de territoire.
     
    EC : Quelle impression tu retires de travailler avec l’holographique ?
    GS : Ce qui m’intéressait dans le passage à l’hologramme, c’est cette impression de maquette mouvante, d’être dans la projection virtuelle d’un objet complètement fou qui peut paraître réalisable. De même, ce qui m’attire dans l’impression stéréolithographique, c’est de créer de la maquette à partir d’un fichier 3D. Ce que j’ai aussi trouvé amusant en travaillant avec ça, c’est aussi le travail de la ligne, c’est une machine qui imprime des lignes, mais qui monte en trois dimensions, on retrouve alors cette fragilité, cette notion du dessin. Mon travail est aussi du l’ordre du jeu, donc je voulais travailler avec d’autres technologies, explorer de nouveaux médiums, ce qui ne peut qu’ouvrir mon travail.
     
    EC : Quel est l’étape suivante ? T’intéresses-tu à d’autres types d’architectures monumentales ?
    GS : Je m’intéresse de plus en plus à l’idée de territoire cartographique, je réalise un travail de cueillette sur le logiciel Google Earth, comme dans « le Territoire des Stades » présenté dans le cadre du « Projet Arena ». Mon travail est artistique, poétique, humoristique aussi, et la collection est un grand thème de ma démarche. Je m’intéresse aussi aux montagnes russes, aux luna-parks, aux villes comme Las Vegas, Dubaï, , Abu-Dhabi, etc. À la réplique aussi, les répliques de monuments, la Tour Eiffel par exemple. J’aime aussi les parcs de miniatures, l’idée de la maquette m’intéresse aussi là-dedans. Et de manière générale, les architectures-monuments qui sont là pour accueillir le public, où on peut se projeter.
     
    Entretien réalisé par Ewen Chardronnet.
     
    Résidence de création coproduite par Marseille Provence 2013 et M2F Créations.
     
    http://www.geraudsoulhiol.com/
     

    2013 - Résidence Projet Arena

     

  • Cyber Lesson # 32

    Cyber Lesson # 32

    France Cadet
     
    Cyber Lesson #32 was realized during her residence at the Lab in 2013, Gamerz 09.
     
    Cyber Lesson # 32…, 3D printing sculpture 2013 Sexual objectification or robotics erotism? France Cadet once again diverses the seduction lesson from the famous lingerie brand, with a robotic version of Lesson 32. A cyborg sculpture of the artist realized thanks to 3D scan and printer, is kneeling on the ground hands tied. Like those fashionable Japanese human faced android, the sculpture seems able to feel and have sexual needs…or is it just programming? It’s up to you to say…
     
    http://www.cyber-doll.com/
     

    2013 - Résidence Cyber Leçon # 32
  • Cyber Leçon # 32

    Cyber Leçon # 32

    France Cadet
     
    Le projet « Cyber Leçon # 32 » de France Cadet fait suite à une résidence mise en place par M2F Créations en 2013 et présenté au festival Gamerz 09
     
    Objectification sexuelle ou érotisme robotique ? France Cadet détourne une fois de plus une leçon de séduction d’une célèbre marque de lingerie en transposant la leçon n°32 dans l’univers robotique. Grâce à un scan et une impression 3D, l’artiste nous présente une sculpture d’un cyborg à son effigie en position agenouillé et poings liés. Telles ces poupées à visage humain en vogue au Japon, cet androïde semble-t-il doté d’émotions et de désir sexuels ou plutôt d’une obéissance programmée exemplaire ? À vous de juger… Scientifique détournée par l’appel de l’art, France Cadet, née en 1971, n’est pas la première excentrique à développer une certaine fascination pour la robotique. Elle réalise des opérations de chirurgie électronique sur des robots chiens, les ouvre, les pirate, modifie leur formes et les reprogramme entièrement avec des comportements inhabituels. Ses installations multimédia, souvent ludiques et grinçantes, nous interrogent sur les technologies et leurs débordements et sur la relation ambiguë qu’entretient l’Homme avec l’animal, qu’il soit robotique ou de chair et de sang.
     
    http://www.cyber-doll.com/
     

    2013 - Résidence Cyber Leçon # 32
  • Barborious Ballets 2 : spaceteleported

    Barborious Ballets 2 : spaceteleported

    Renaud Bezy
     
    Renaud Bézy’s work goes through painting, performance, video and ceramics.
    Accordingly to Picabia’s maxim ” art is the cult of error “, Bézy enjoys traveling through the most criticized and old-fashioned types of image aesthetics. His re-interpretes and purposedly re-visits his references on a humouristic and playful mode. The artist has just been selected by CNAP (French National Center for Plastic Arts) to develop
    his video work series in Tahiti Ballets Barbares (Barbarious Ballets).

     

    http://www.renaudbezy.net

     

    2013 - Résidence Ballet Barbare 2 : spatioporté
  • Ballet Barbare 2 : spatioporté

    Ballet Barbare 2 : spatioporté

    Renaud Bezy
     
    Le projet “Ballet Barbare 2 : spatioporté” de Renaud Bézy fait suite à une résidence mise en place par M2F Créations en 2013, dans le cadre du projet européen Parallax, et présenté au festival Gamerz 09.
     
    C’est la fin du monde. Le dernier homme sur terre – ou un visiteur d’une autre planète (ce n’est pas clair) – se réfugie dans un vaste bâtiment, vestige grandiose d’une civilisation disparue. C’est une étrange cathédrale dédiée à la technologie, l’art et la raison. À l’abri dans cette enceinte protégée, notre voyageur ébloui par la beauté des agencements de formes colorées et géométriques ira de révélations en révélations.
    “Ballet Barbare 2″ est un film de science fiction low budget, un documentaire sur une performance picturale, une ode à l’art, la création et l’apesanteur. “Ballet Barbare 2″ est aussi un hommage tendre et nostalgique pour l’œuvre apollinienne et magistrale de Victor Vasarely… bref “Ballet Barbare 2″ est une vidéo de Renaud Bézy, burlesque et pince sans rire, filmée en 3D.
     
    Renaud Bézy utilise tout autant la peinture, la performance, la vidéo que la céramique. Fidèle à la phrase de Picabia “l’Art est le culte de l’erreur” il traverse avec délice les esthétiques les plus décriées voir démodées de l’histoire des images. Ces références font l’objet de réappropriations ludiques et jouissives volontiers humoristiques.
    Il vient de se voir décerné une bourse de recherche du CNAP pour poursuivre le cycle des Ballets Barbares à Tahiti.
     

    http://www.renaudbezy.net

     

    2013 - Résidence Ballet Barbare 2 : spatioporté
  • ZERO-G ENTREPRISE

    ZERO-G ENTREPRISE

    This video was done during a residence M2F Creations in the frame of the European project Parallax.
     
    On March 15th 2013, Ewen Chardronnet experienced the first parabolic weightless flight, zero gravity flight for non professionals,” Air Zero G ” provided by AVICO company , first French air broker. He then realized installations for Novespace, subsidiary company of CNES and owner of A 300 ZERO-G in Bordeaux-Merignac airport platform. He was invited as representative of Lieu Multiple, digital art center in Poitiers (Espace Mendès France). For the Gamerz festival, he presents an HD3D video of his experience.
     
    > Ewen Chardronnet website
     

    2013 - Résidence ZERO-G ENTREPRISE
  • ZERO-G ENTREPRISE

    ZERO-G ENTREPRISE

    Cette vidéo à été réalisée lors d’une Résidence M2F Créations dans le cadre du projet européen Parallax.
     
    Le 15 mars 2013 Ewen Chardronnet a participé au premier vol parabolique en apesanteur à destination des non-professionnels commercialisé sous le nom de « Air Zero G » par la société Avico, premier courtier aérien français, et réalisé depuis les installations de Novespace, filiale du CNES et propriétaire de l’A300 ZERO-G, sur la zone aéroportuaire de Bordeaux-Mérignac. Il était invité comme représentant du Lieu Multiple, centre de création numérique de l’Espace Mendès-France de Poitiers, et a réalisé pour le festival Gamerz une vidéo HD3D de son expérience.
     

    2013 - Résidence ZERO-G ENTREPRISE
  • Project Fondation Vasarely 3D

    Project Fondation Vasarely 3D

    The project Fondation Vasarely 3D opening is the result of past year work funded from the Ministry of Culture and Communication for the topic of digital preservation.


    This action carried out as a part of the digital preservation program for cultural heritage in 2013, and is a result of the collaboration between M2F Créations, Perspective(S), Libat, CITS and Bype.
    Discover the virtual architecture of that kinetic institution classified historical Monument on 14th January 2013, review its cultural content affecting both its architecture and its 42 monumental integrations.
    This three-dimensional architectural restitution gives a free access to study and develop Victor Vasarely relations between paintings and architected works.


    Partners :
    Pascal Silondi, Jakub Grosz , Stephane Kyles
    Perspective(S) : Concept and project coordination, Mobile platforms programming.
    Libat : 3D Modeling, texturing, lighting technology for the model.
    -CITS : Plans and digital measurements, High-definition textures technology.


    Support :
    Ministry of Culture and Communication
    Mairie of Aix-en-Provence
    CPA ( Community of Pays d’Aix )


    https://3d.fondationvasarely.org